orion-astro.com, les 12 signes du zodiaque

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SigneDébut de page

Division de l'espa­ce que nous voy­ons au-des­sus de nos têtes, sur tou­te la sur­face de la planè­te. Chaque signe « mesu­re » 30° et il y a douze signes dans le zodi­aque, qui part­ent de l'équi­noxe du prin­temps, quand le jour et la nuit ont la même lon­gueur. Le So­leil, à ce mo­ment de l'année est à l'hori­zon­tale de la Ter­re. Il pas­se par le point ver­nal, qui est une mesu­re astro­nomique, soit 0° Bélier. La suc­ces­sion des signes qui en dé­coule a un rap­port avec la posi­tion du Soleil et son influ­ence sur la natu­re, tout au long de l'année. La suc­ces­sion des douze signes est :

Béli­er
Tau­reau
Gémeaux
Cancer
Lion
Vie­rge
Balan­ce
Scor­pion
Sagit­taire
Capri­corne
Ver­seau
Pois­sons.

Les douze si­gnes se divi­sent en de­grés, 30° par signe. Chaque de­gré a une ima­ge qui lui a été attri­buée, 360 images symbo­liques ou mono­mères divi­sent le zodi­aque en arché­types dans une méca­nique surna­tu­rel­le.

L'astro­logie lun­aire va jusqu'à 28 signes de 12,25°. Les signes symbo­lisent les éner­gies exté­rieures à l'être humain, les expé­rien­ces pos­si­bles qu'il trou­ve sur la route de sa vie.

Il y a trois sor­tes de si­gnes :

  1. car­di­nal (ou angu­laire),
  2. fixe (ou cadent),
  3. mutable (ou dou­ble).

L'éner­gie car­di­nale cara­cté­rise les signes : Bélier, Can­cer, Balan­ce et Capri­corne, ayant un rap­port com­mun avec une pous­sée vers la vie, de ligne droite, de com­men­cement, de sor­tie, d'adap­tation au mon­de exté­rieur.

L'éne­rgie fixe carac­térise les signes : Tau­reau, Lion, Scor­pion et Ver­seau, ayant un rap­port com­mun avec la person­nali­té, l'adap­tation vers l'inté­rieur, le pou­voir, elle cher­che tout à l'intérieur de soi, ce qui peut pro­vo­quer une « guer­re inté­rieure » chez un indi­vidu qui au­rait beau­coup de plan­ètes en fixe dans son thème, jusqu'à ce qu'il arri­ve à trou­ver une solu­tion à ses prob­lèmes issus de l'inté­rieur.

L'énergie mu­table carac­térise les 4 signes : Gé­meaux, Vier­ge, Sagit­taire et Pois­sons, ayant un ra­pport avec la men­ta­li­té ; l'éner­gie est un mélange des deux autres et il peut décou­ler de ce mélan­ge de l'harmo­nie, du pro­pa­gan­di­sme et tout peut s'in­ver­ser, en bien com­me en mal.

Les signes positifs sont une réact­ion à la nature pas­sive des signes néga­tifs. C'est une indi­cation d'extra­ver­sion, le signe prend l'éner­gie à l'inté­rieur de l'hom­me et la retrans­met à l'exté­rieur afin de pou­voir agir selon son mode.

Les signes négatifs sont une réac­tion au trop-plein d'éner­gie des signes posi­tifs. L'éner­gie part de l'exté­rieur pour guider l'hom­me dans son mon­de inté­rieur.

Les signes sont en fait un mélan­ge des planè­tes maî­tres­ses (celle qui pos­sèd­ent une maî­trise) du signe. Les Pois­sons, par exem­ple, sont un mélan­ge des pla­nètes Jupi­ter et Vénus. Nep­tune, n'est pas le maî­tre des Pois­sons, mais une pla­nète en simi­li­tude d'effets avec le signe. Car les maî­trises des signes sont cons­titu­ées uni­que­ment par des pla­nètes visi­bles. Lorsqu'une per­son­ne maî­trise quel­que chose, on le voit. Une maî­trise invi­sible est un talent qui ne sert qu'à soi, donc soit inutile, soit égo­ïste. Les maî­trises cor­res­pon­dent depuis près de 4 000 ans, et l'on voudrait modi­fier leur ordre par­ce qu'on a décou­vert trois nou­vel­les pla­nètes ? La posi­tion de ces deux pla­nètes, selon leurs aspe­cts, posi­tion en mai­sons, etc., est pri­mor­diale pour com­pren­dre com­ment ce signe des Poissons va agir dans un thème parti­culier.

Éléments Début de page

Pto­lé­mée appli­qua la théo­rie des élé­ments à l'astro­logie, dont il fut le codi­fi­ca­teur. Il attri­bua trois signes par élé­ment, ce que l'on nom­me la "tri­pli­cité".

Le FEU est le pre­mier élé­ment, qui cara­ctér­ise les signes du Bélier cardinal, du Lion fixe et Sagit­taire, signe dit mutable. La fonc­tion psycho­lo­gique déter­mi­nante est l'intui­tion. C'est une indi­ca­tion de for­ce, de lut­te, d'auda­ce, mais il peut y avoir une ten­dan­ce à l'exa­géra­tion, à la dra­ma­ti­sa­tion.

La TER­RE a com­me fonc­tion la per­ce­ption. C'est la fonc­tion qui réu­nit le sig­ne fixe du Tau­reau, ce­lui de la Vierge mu­table et le si­gne car­di­nal du Capri­cor­ne. C'est une indi­ca­tion de réa­li­sa­tion maté­riel­le, de sens pra­tique et de per­sé­vé­rance, mais il peut y avoir une obsti­na­tion et une mi­se en train dif­fi­ci­le.

L'AIR (ré­unis­sant les si­gnes des Gé­meaux mu­ta­ble, de la Balan­ce car­di­na­le et du Ver­seau fixe) ré­git la fonc­tion de la pen­sée. C'est une in­di­ca­tion de sou­ples­se, d'ima­gina­tion, d'intel­li­gence, mais aus­si d'une cer­taine dis­per­sion due au côté girou­et­te, par­ce que le sujet cher­che à trop uni­fier les gens qui l'entou­rent.

L'EAU est le qua­tri­ème élé­ment, qui pos­sède la fonc­tion sent­iment, par les si­gnes du Can­cer, si­gne dit car­di­nal, puis ce­lui du Scor­pion, si­gne fi­xe et ce­lui des Pois­sons, si­gne mu­ta­ble. El­le symbo­lise le be­soin d'émo­tions, un cer­tain con­for­mi­sme, de la sen­si­bi­li­té et de la rêverie. Mais il peut y avoir une in­sta­bi­li­té émo­tion­nel­le, due au mon­de exté­rieur et à l'entou­rage.

Bélier Début de page

Signe du BélierFEU, CAR­DINAL. Le signe symbo­lise la tête : le systè­me ner­veux cen­tral, les yeux, les oreil­les, les dents. Le Bélier est un signe de com­men­cement, de quête, de recher­che inté­rieure. Jason et la toi­son d'or est le mythe même de ce signe bouil­lonnant, quoi­que naïf. Signe ado­les­cent, jeu­ne, pion­nier, il ne ces­se de com­mencer, car term­iner est pour lui moins impo­rtant. C'est la sève mon­tante, qui mon­te au prin­temps, la lut­te pour la vie, la victoi­re sur la peur ado­les­cente qui noue le ven­tre. La phase de ce signe indi­que le besoin de s'occu­per, avant tou­te chose de soi-même, pas forcé­ment par égoïsme.

Jason sut par un ora­cle qu'un jour il ser­ait roi. Par un faux has­ard, pro­vo­qué par Héra (Junon chez les Rom­ains), épouse de Jupi­ter, il ren­con­tra le roi Pélias qui lui dit que Jason dev­ait l'aider à le libé­rer du fantôme de Phri­xos, qui s'était enfui d'Orcho­mène, une géné­ra­tion avant, sur le dos d'un bélier div­in. Il trou­va refu­ge en Col­chi­de. Selon l'ora­cle de Del­phes, le pays ne ser­ait pros­père que lor­sque le fan­tô­me serait rame­né sur un bateau en même temps que la toi­son d'or du Bélier. Cel­le-ci était sus­pen­due à un arbre du bois sacré d'Arès (Mars), gardé jour et nuit par un dra­gon éveil­lé. Jason partit à la recher­che de la toi­son d'or. Une assem­blée excep­tion­nel­le de héros grecs se joi­gnit à lui, com­pre­nant Pol­lux, Orphée et Her­cule lui-même. Les argo­nau­tes purent, grâce à Médée, futu­re fem­me de Jason, endor­mir le dra­gon et après mil­le aven­tu­res, ils revin­rent en Grèce. Médée fut immor­ta­li­sée, mais Jason per­dit la con­fian­ce des dieux, car ce fut elle qui ter­mina la quête en tuant Pélias par des sor­ti­lè­ges magi­ques. Jason ne vou­lut pas s'enga­ger auprès de Médée, alors qu'il lui avait pro­mis le mar­iage. Héra ne fit que l'uti­li­ser et ne lui don­na aucun pou­voir par la sui­te, car il ne s'était pas enga­gé avec la fem­me qui l'aim­ait. Héra (Junon) est la dées­se du mari­age. Médée n'était de toute façon pas très ten­dre, mais son amour était sin­cère... Le Bélier doit appren­dre à s'occu­per de lui sans pour autant en res­ter uni­que­ment à lui. Un enga­ge­ment total peut lui per­met­tre de se réa­li­ser, sans pour autant perdre son iden­tité. Cette pha­se doit vai­ncre la peur œdi­pien­ne de la sépa­ra­tion d'avec la mère.

Obser­va­tions : enthou­si­asme, acti­vi­té, action, esp­rit de cheval­erie, nobles­se de cœur, insta­bi­li­té, ver­sa­ti­li­té, pro­vo­ca­tion, en avan­ce sur son temps.

TaureauDébut de page

TaureauTERRE, FIXE. Ce signe symbo­lise le cou, la gorge, le lary­nx, la thy­roï­de. Le tempé­ra­ment est tour à tour gai et tri­ste. Lor­sque tout va bien, il est calme, entê­té, réfrac­taire. On peut dom­pter mom­en­tané­ment cet­te for­ce, mais un jour, dans un an, cinq ans, ou plus, il repart, de lui-même, com­me si rien ne s'était pas­sé.

Le mythe du roi Min­os con­vient bien au Tau­reau. Il avait reçu de Posé­ïdon un tau­reau blanc d'une beauté exce­ption­nel­le. Il dev­ait le sa­cri­fi­er, mais il refu­sa au der­nier mo­ment, sub­ti­li­sant le tau­reau et le rem­pla­çant par un autre, qui n'avait pour dif­fé­ren­ce qu'une seu­le tache noi­re sous le cou. Ne s'y trom­pant pas, Posé­ïdon déci­da de le punir en envo­yant le tau­reau fécon­der la fem­me de Min­os. Le Mino­taure naquit de cet accou­ple­ment, mon­stre à corps hu­main, mais à tête de tau­reau. Minos dut recon­naître la pater­nité, et tous les 9 ans, un tri­but de 7 hom­mes et 7 fem­mes vie­rges devait être don­né pour assou­vir l'appé­tit du mon­stre. Thésée, prin­ce d'Athè­nes, prit la pla­ce de l'une des vier­ges et sédui­sit plus tard la fil­le de Min­os, Ari­ane. Elle lui don­na une lon­gue corde (le fil d'Ariane) qui l'empê­cha de se per­dre dans le laby­rin­the créé par l'archi­tec­te Déda­le. Thésée tua le mon­stre et s'en­fuit, mais sans Ariane. Her­cule libéra Thésée d'Hadès, dans le Tar­tare (les enfers), beau­coup plus tard, cel­ui-ci étant allé trop loin, ayant perdu son humi­li­té et sa pru­den­ce. Quant à Min­os, il fut ébouil­lanté dans son bain, bien plus tard, par Dédale. Il mou­rut accom­pa­gné de ses plus bel­les ser­van­tes. Il avait trop deman­dé au géni­al inven­teur et celui-ci fut obli­gé de le tuer. Min­os avait trop voulu, la for­ce des pas­sions pri­mi­ti­ves avait pris le des­sus. Le Tau­reau doit appren­dre à pay­er son dû, à ne pas tri­cher quant au prix réel des cho­ses...

Obser­va­tions : loya­li­sme, régu­la­ri­té, inten­si­té, sens cri­tique, réfrac­taire, endu­rance, domin­ateur, rou­ti­nier, pro­duc­tif, len­teur de démar­rage et len­teur de frei­nage à l'arri­vée.

GémeauxDébut de page

GémeauxAIR, MUTABLE. Ce signe sym­bo­lise les bras, les bron­ches, le sys­tème res­pi­ra­toire et ner­veux. Le tem­pé­ra­ment est agi­té, vif, tur­bu­lent, céré­bral, fure­teur, babil­lard, fan­tai­si­ste, humo­ri­sti­que et iro­nique. Il se dédou­ble, se mul­ti­plie, ne se prend pas au séri­eux. Il se déci­de rare­ment, sauf s'il s'agit de défen­dre sa lib­erté. Sa géné­ro­si­té dans la vie de grou­pe est con­tra­stée par un égo­ïsme dans sa vie inti­me.

Le signe est teinté par le mythe des héros grecs Cas­tor et Pol­lux (en grec : vin doux en abon­dance), les deux célè­bres ju­meaux. Tyn­dare épou­sa sa pro­pre fil­le Léda. Elle fut encei­nte de Cas­tor et de Cly­te­mnes­tre. Zeus, qui avait fécon­dé Léda de Pol­lux et d'Hélè­ne, obli­gea ces deux demi-dieux à naî­tre d'un œuf. Les qua­tre en­fants naqui­rent en même temps, de deux pères dif­fé­rents, dont l'un n'était que Zeus lui-même. Sui­te aux tra­gé­dies mytho­lo­gi­ques de la guer­re de Troie, Cas­tor fut tué, et Pol­lux, fils de Zeus, refu­sa son immor­ta­li­té si son frère ne la par­ta­geait pas avec lui. Zeus leur per­mit en con­sé­quen­ce de pas­ser leurs jours alter­na­ti­ve­ment vi­vants et morts. En ré­com­pen­se de leur amour fra­ter­nel, il fixa leur for­me dans la cons­tel­la­tion des Gé­meaux. Il est dif­fi­ci­le de trou­ver son vrai frè­re en syn­chro­ni­ci­té avec les lois de la vie...

Obser­va­tions : ori­gi­na­li­té, adres­se, esp­rit ima­gina­tif, fraî­cheur, ouver­ture d'es­prit, affa­bu­la­tion, ver­sa­ti­li­té, flot­te­ment, cara­ctère dou­ble et désin­lte ; éven­tu­el­lem­ent, com­mé­ra­ges.

CancerDébut de page

CancerEAU, CARDINAL. Ce signe sym­bo­lise l'es­to­mac, la poi­tri­ne, les seins, le système diges­tif et lymph­ati­que, les for­mes ron­des et mol­les. Ils sont réser­vés, dis­crets, timi­des, hau­tains sous un mas­que aim­able, poin­til­leux et sen­si­bles, en émoi per­ma­nent. Ils sont très vul­né­ra­bles, mais ils mon­trent une rare endu­ran­ce aux diver­ses atta­ques, sur­tout mor­ales.

Ce signe peut sym­bo­liser les rela­tions fils/mères, à l'exem­ple d'Ado­nis et sa mère Aph­ro­dite. Elle véné­ra et ado­ra son fils, elle l'ini­tia à la viri­li­té, tout en lui inter­di­sant d'être un hom­me, res­pon­sable de sa nais­san­ce et de sa mort. Il fut tué par un san­glier, ani­mal sacré de la dées­se. Son côté divin l'aima, mais son côté som­bre tua Ado­nis. Elle le pleu­ra tout l'hi­ver et de son sang répan­du sur le sol pous­sa l'ané­mo­ne.

Obser­va­tions : sen­si­bi­li­té, mora­li­té, secret, fan­tai­sie, atta­che­ment, téna­cité, tact, pas­si­vi­té, mol­les­se, accès d'humeur, dépen­dance, sens du pas­sé et des tra­di­tions, dés­ordre, para­si­tis­me, brouil­lon, es­prit boh­ème.

LionDébut de page

LionFEU, FIXE. Ce signe sym­bo­lise le cœur, la moel­le épi­nière, le dos, le système circulatoire. Les Lions sont ar­dents, dignes, ambi­tieux et pas­sion­nés. On en trou­ve deux types. Le premier est hercu­léen, fauve, robu­ste, insou­mis, ne recu­le devant rien pour s'impo­ser, ne man­que pas de déter­mi­na­tion, mais de sub­ti­li­té. Le second type est apol­linien, plus en fines­se, ari­sto­crate, artiste, théâ­tral, géné­reux ou domi­na­teur. Il pos­sède la « vue d'en­sem­ble », le « coup d'œil du maître ». Ce signe est à la reche­rche de la bon­ne ques­tion à po­ser, celle qui lui per­met­tra de trou­ver la sour­ce de ses ori­gi­nes. Ce signe est pro­fondé­ment reli­gieux.

Per­ce­val est un che­va­lier, qui, cher­chant le Gra­al (vase con­te­nant le sang du Christ), tom­ba sur un châ­teau où un vieux roi al­lait mou­rir. Il assis­ta sans bouger à la pro­ces­sion, ne pou­vant rien faire. Pour­tant, le Gra­al était là. Plus tard, assagi par les épreu­ves, il deman­da, lor­squ'il retrou­va la même scè­ne, « A quoi ou à qui sert le Gra­al ? » ou « Qui suis-je et d'où viens-je ? » Le vieux roi ne meurt plus. On ne peut trou­ver le Gra­al qu'avec le vieux roi, ce qui est souvent ter­ri­ble... Ce signe est souvent intro­verti, mas­quant les appa­ren­ces. Il doit appren­dre à poser les bon­nes ques­tions.

Obser­va­tions : géné­ro­sité, luci­di­té, sens de l'orga­ni­sa­tion, volon­té, indé­pen­dance, orgu­eil, sno­bisme, lâche­té, arri­vi­sme, amour-pro­pre pri­mai­re et/ou théâ­tral. Il se cache der­ri­ère un masque dans trop de cir­cons­tances.

ViergeDébut de page

ViergeTERRE, MUTABLE. La Vier­ge sym­bo­lise l'appa­reil gas­tro-intes­ti­nal. La cor­pu­lence des Vier­ges est moyen­ne. Leur tem­pé­ra­ment est dis­cret, rete­nu, pré­voyant, atten­tif et rai­son­neur. Leur intel­li­gen­ce divi­se tout et il arri­ve qu'elles se per­dent dans des laby­rin­thes de dém­ons­tra­tion et d'ana­ly­ses. Elles aime­raient être plus indé­pen­dan­tes.

Per­sé­phone, fil­le de Démè­ter, fut enle­vée par Hadès, qui dési­rait l'épou­ser. Elle et sa mère vivai­ent dans un cocon sen­suel et pro­tec­teur d'où l'hom­me était exclu. Con­train­te à un mari­age de mort, elle man­gea une gre­nade qui la lia à Hadès, alors que Démè­ter en la cher­chant, pro­vo­quait la fa­mine en repré­sail­les à sa dis­pa­ri­tion. Les hom­mes mou­rai­ent. Fina­lem­ent, elle put, sur l'or­dre de Zeus, pas­ser trois mois au­près de son mari Hadès, et le res­te auprès de sa mère. Les dées­ses vier­ges, se suf­fi­sant à elles-mêmes, sont person­ni­fiées par ce signe. Son viol par le mon­de sou­ter­rain permit à Per­sé­phone de sor­tir de sa dépen­dance mater­nel­le. Dio­nys­os, dieu rédem­pteur, na­quit de son union avec Hadès.

Obser­va­tions : réa­lisme, ana­lyse, ordre, neutra­lité, honnêteté mo­rale, auto­cri­ti­que, pro­tec­tion, vue ter­re-à-ter­re, cœur ari­de, per­fec­tion­ni­sme, ter­re à ter­re, cal­cula­teur, néga­tif, réfra­ctai­re à ce qui le dépas­se, sait ce que les au­tres devrai­ent amé­lio­rer, mais l'appli­que rare­ment à lui-même.

Balan­ceDébut de page

BalanceAIR, CARDINAL. Ce signe sym­bo­lise les reins. Les gens du signe sont géné­rale­ment paci­fi­stes, cha­leu­reux, très liants, avec tou­te les com­pli­ca­tions pos­si­bles. Ils savent har­mo­ni­ser leurs va­leurs.

Pâris, ber­ger con­nais­seur de fem­mes, fut dési­gné par Zeus pour tran­cher la dis­cor­de inter­ve­nue entre Athé­na, Héra et Aphro­dite. Il devait ten­dre une pom­me à la plus bel­le. Héra lui pro­posa l'Asie s'il la choi­sis­sait. Athé­na lui pro­posa armées, puis­sance et sages­se. Aphro­di­te lui promit une pas­sion avec une fem­me aus­si bel­le et pas­sion­née qu'elle. Il choi­sit Aphro­dite, ne sachant pas qu'il épou­serait Hélè­ne et que la guer­re de Troie en décou­le­rait... La Balan­ce opte sou­vent pour un par­tage très per­son­nel, qui n'est ja­mais désin­téres­sé. La Balan­ce pen­se au début que les dieux sont jus­tes. Par la sui­te, après avoir expéri­men­té la dua­li­té, il sem­ble que l'équi­li­bre engendré puisse être conservé sans sé­quel­les intel­lec­tuel­les, mais les con­sé­quen­ces phy­si­ques peu­vent être plus gra­ves.

Obser­va­tions : sédu­ction, sou­ples­se, ama­bi­li­té, sens du raf­fine­ment et de la beau­té, oppor­tu­ni­sme, sou­mis­sion, équi­li­bre, équi­té, pla­ti­tude, hypo­cri­sie, man­que de carac­tère, laxi­sme, girou­et­te.

Scor­pionDébut de page

ScorpionEAU, FIXE. Le Scor­pion sym­bo­lise la ves­sie, l'appa­reil géni­tal, le sexe et l'anus. Le cara­ctè­re est fait de vio­len­ces inté­ri­eures plus ou moi­ns bien cana­li­sées. Les Scor­pions mon­trent rarement le fond de leurs sen­ti­ments. Ils peu­vent se mon­trer être impi­to­ya­bles lor­squ'on leur rési­ste.

Orion était un chas­seur beau, fort, riche, rai­son­nable, ayant trou­vé l'équi­li­bre que re­cher­che le signe pré­cé­dant le Scor­pion, la Balan­ce... Il dési­rait Arté­mis (Dia­ne), la dées­se vie­rge de la chas­se. Elle lui rési­sta bien sûr, inter­lo­quée par son obses­sion et son amour pas­sion­né. Mais com­me il était allé trop loin, elle lui en­voya un scor­pion géant qui sor­tit de ter­re pour la libé­rer de ses pas­sions et de son orgu­eil.

Obser­va­tions : acui­té d'es­prit, éner­gie, oppo­si­tion, for­ce, ri­ches­se pro­fon­de, ruse, dépra­va­tion, ambi­tion, for­ce dans la véra­ci­té, aso­cia­bi­li­té, sadi­sme men­tal ou cyni­sme d'auto­sa­tis­fac­tion, régé­né­ra­tion ou auto­des­truc­tion.

SagittaireDébut de page

SagittaireFEU, MUTABLE. Ce signe sym­bo­lise les han­ches, les cuis­ses, les voies res­pi­ra­toi­res. Ils sont com­mu­ni­ca­tifs, entre­pre­nants, mon­dains, mais près de la natu­re. Ils ne recu­lent de­vant au­cun ex­cès, même dé­mesu­ré, car ils sen­tent qu'ils peu­vent viser juste. Mais ils peu­vent aus­si se lais­ser por­ter par ce qui vient à eux.

Chi­ron était un cen­tau­re, fils de Cro­nos, frè­re de Jupi­ter. Il fut bles­sé lors d'une guer­re contre ses frè­res de race, par une flè­che qui avait été plon­gée dans le sang du dra­gon de Ler­ne. Il fut tou­ché dans le flanc, dans sa par­tie ani­male. Im­mor­tel, il ne pou­vait mou­rir, mais il souf­frait beau­coup. Plus il souf­frait, plus il deve­nait hu­main et sage. Il finit par don­ner sa vie pour un hu­main. Le Sagit­taire souf­fre beau­coup de ses ins­tincts, com­me s'il y avait là une bles­sure ingué­ris­sable.

Obser­va­tions : assu­ran­ce, lar­ges­se, clas­se dans l'orga­ni­sa­tion et la cohé­sion, idéa­li­sme, philo­so­phies, van­tar­dise, méga­lo­ma­nie, uni­ver­sa­lisme, super­fi­cia­lité, noma­di­sme.

Ca­pri­cor­neDébut de page

CapricorneTERRE, CARDINAL. Le Ca­pri­cor­ne sym­bo­lise les os, la peau, et les ge­noux. Le sys­tème diges­tif est sou­vent son point fai­ble. Les Ca­pri­cor­nes ont un tempé­ra­ment ca­ché, pes­si­mi­ste et in­quiet. Pri­vés de but, ils peu­vent mon­trer le plus mau­vais d'eux-mêmes, deve­nant ainsi leur pro­pre pire enne­mi.

Cro­nos avait tran­ché les tes­ti­cu­les de son père Oura­nos, d'où s'écou­lait le temps et la cré­ation. En le mau­dis­sant, son père lui dit qu'il se­rait dé­chu et cas­tré par son pro­pre fils. Pour empê­cher cette pro­phé­tie, Cro­nos dévo­rait ses en­fants. Sa fem­me Rhéa lui don­na une pier­re à man­ger, à la pla­ce de Zeus. Cette pier­re lui fit v­omir les en­fants en­glou­tis, et Zeus, deve­nu adu­lte, prit le pou­voir. Hadès gar­da son père jusqu'à ce qu'il se ren­de com­pte de ses peurs et de ses erreu­rs. Cro­nos put en­suite seule­ment cré­er son Âge d'Or, après avoir com­pris qu'il était la sour­ce de ses pro­pres er­reurs, par peur du par­tage.

Obser­va­tions : pro­fon­deur, sévé­ri­té, riant d'eux-mêmes, dure­té, « gran­deur » intel­lec­tuel­le et/ou spi­ri­tuel­le, rigi­di­té, pru­den­ce, sens de l'élé­va­tion, soli­tude, aban­don, man­que de cha­leur hu­maine, sens poli­tique af­filé.

VerseauDébut de page

VerseauAIR, FIXE. Ce signe sym­bo­lise les jam­bes, les pou­mons, le sys­tème cir­cu­la­toire de re­tour. Cer­tains ne sont pas tou­chés par la mo­rale. Ils peu­vent avoir des yeux bleus et gris acier. La mise en pra­tique est leur gros pro­blème.

Pro­mé­thée per­mit de don­ner le feu (l'intel­li­gen­ce) aux hom­mes. Ce ges­te, nor­mal pour les hum­ains, était un cri­me pour les dieux. Zeus (Jupi­ter) le fit atta­cher à un ro­cher (ou le fit clou­er sur le Cau­case, selon les mul­ti­ples ver­sions de la mytho­lo­gie) pour son cri­me, où un ai­gle lui dévo­rait éter­nel­le­ment le foie sans ces­se re­nais­sant. Il avait don­né, par le biais de sa mère, des infor­ma­tions divi­na­toi­res de la plus haute impor­tan­ce à Zeus. Le plus grand dieu de l'Olym­pe pous­sa Héra­clès (Her­cule) à le libé­rer et sans que l'on puis­se pen­ser qu'il avait don­né cet or­dre. L'hon­neur était sauf... L'intel­li­gen­ce fait mal, au début. Le Ver­seau souf­fre de son apti­tude à pen­ser, jusqu'à ce qu'il puis­se l'uti­li­ser cons­truc­ti­ve­ment.

Obser­va­tions : intui­tion intel­lec­tuel­le, décou­ver­te, dé­sir d'aven­ture, dé­sor­dre, en­ten­te, socia­bi­li­té, illu­sion­ni­sme, incon­stan­ce, ruse, fer­veur, jou­ven­ce, altrui­sme, sens men­tal très moral ou cy­ni­sme amo­ral.

PoissonsDébut de page

PoissonsEAU, MUTABLE. Ce signe sym­bo­lise les pieds, mais aus­si, avec la Mai­son XII, les re­froi­dis­sem­ents et les ma­la­dies ner­veu­ses. On les recon­naît à leur re­gard, va­gue et inex­pri­ma­ble, qui ne vous voit pas, mais on pour­rait pen­ser qu'ils voi­ent quel­que chose de méta­phy­sique der­ri­ère vous, votre aura, double, etc. Leur tempérament est rêveur, cher­chant la paix, capri­ci­eux, va­cant, va­gue, agité, fu­yant et sans ré­pon­se. Ils navi­guent de la bon­té à la vio­lence inté­ri­eure, tra­ver­sés par des hauts et des bas in­com­pré­hen­si­bles. Ils vous di­sent non, et peu après oui, tout en étant sin­cè­res dans leurs af­fir­ma­tions. Les Pois­sons sont le signe des amours dou­bles.

Dio­ny­sos, dieu rédemp­teur, est le plus déran­geant des dieux. Ceux qui refu­sent sa fo­lie (Héra l'a ren­du fou) sont déchi­que­tés, dévo­rés par ses ména­des, fem­mes orgia­ques et en per­pé­tuel­le exta­se. Il sym­bo­lise le dé­fou­le­ment des ins­tincts, la su­bli­ma­tion de l'in­con­scient. C'est ce qui arri­ve (au ni­veau sym­bo­li­que) au Pois­son qui refu­se sa pro­pre ori­gi­na­li­té et inco­héren­ce, qui ne res­pec­te pas la na­ture de cet­te éner­gie. Le Pois­son est un signe qui re­cher­che l'uni­té, la for­me de l'infor­mel, l'ordre is­su du chaos...

Obser­va­tions : intui­tion sen­ti­mentale, désin­té­res­se­ment, mytho­ma­nie, affa­bu­la­tion, sin­cé­ri­té vari­able, esprit de sa­cri­fi­ce, amo­ra­li­té, ri­ches­se inté­ri­eure in­fi­nie, con­fu­sion des va­leurs, fai­bles­se, ima­gina­tion, canal inter­mé­di­aire ; sens sa­cré de l'amour.

DécanDébut de page

Un dé­can « mesure » 10°. Cha­que si­gne a donc trois dé­cans, de 10° cha­cun. Les dé­cans ont cha­cun une pla­nète qui diri­ge cet­te petite partie du zo­dia­que.

Les maîtres des dé­cans ont de l'im­por­tance. Toute pla­nète se si­tu­ant dans son pro­pre dé­can ga­gne en puis­san­ce. De nos jours on les uti­li­se prin­ci­pa­le­ment pour dé­cou­per le zo­dia­que par tran­ches de 10°. Mais en astro­lo­gie ho­ra­ire — l'astro­lo­gie des ques­tions po­sées au ciel —, les dé­cans sont très impor­tants.